L’adultère : problème de couple ou simple besoin ?
Charlotte Le Van, membre du Centre d’étude et de recherches sur les risques à la vulnérabilité a mené une enquête sociologique sur l’infidélité telle qu’elle est vécue de l’intérieur…
Premier constat, assez rassurant, l’adultère est en baisse « seuls 0,6% des femmes et 1,2% des hommes déclarent avoir eu leur dernier rapport sexuel avec une autre personne que celle qui partage leur vie ».
Malgré la grande libération sexuelle de notre époque, l’infidélité reste à taire et presque taboue. Les témoins sont donc difficiles à rencontrer. Mais on décèle chez eux des points communs : la souffrance du « trompé » et le sentiment de culpabilité et d’abandon de l’autre. Et surtout : les insatisfactions relationnelles sont les explications majeures des aventures extraconjugales.
Nouveauté – en phase avec l’individualisme contemporain – certaines femmes peuvent tromper car elles veulent « tester » d’autres partenaires sexuels. L’infidélité prend ainsi une dimension plus personnelle !
Que pensez-vous de l’adultère et quelles raisons pourraient vous y pousser ?




